Le blasphème contre le Saint-Esprit

 

 

 

 

  Le blasphème contre

         le Saint-Esprit

         Marc 3 : 22-30

 Introduction :

 

Dans les milieux chrétiens on entend parfois parler du péché contre le Saint-Esprit. Les explications qui nous sont données sont souvent approximatives. On se demande ce que le Christ a bien voulu dire dans sa confrontation avec les scribes et pharisiens. L’évangéliste Marc place ce débat au début de son ministère. Il nous rapporte que le Seigneur guérissait beaucoup de gens. Parmi eux, certains étaient possédés d’esprits impurs, phénomènes que nous pouvons identifier à des cas de possession et de dérèglement mental (cf. Marc 3 : 10-12, 21). Marc veut mettre en évidence le défi que le Seigneur a voulu relever dans son opposition avec la racine du mal. Aussitôt après son baptême, le Christ est parti au désert pour affirmer, sans attendre, où se trouverait le grand obstacle à la diffusion de son message d’amour. Le Seigneur connaissait la cause du mal, et il l’a démasquée ouvertement en l’identifiant à un personnage du nom de Satan (cf. Marc 1 : 12-13).

Le Seigneur vient à peine de choisir son staff d’apôtres (cf. Marc 3 : 13-21). Il est dans la petite bourgade de Capernaüm, quand arrivent de Jérusalem des scribes et pharisiens de Jérusalem. Ils ont entendu parler des miracles de Jésus, et ils veulent dénoncer ses méthodes. C’est donc dans ce contexte que Jésus de Nazareth va parler du blasphème contre le Saint-Esprit. C’est avec cet éclairage que nous allons aborder le contenu de ce sujet.

Observons que même les parents ou la parenté de Jésus ne comprennent pas ce que Jésus fait quand il s’adresse aux esprits impurs.  Sa parenté disait : « il est hors de sens » Marc 3 : 21. La TOB traduit « Il a perdu la tête ».  Les gens de sa parenté sont donc venus chercher Jésus comme on vient prendre un petit garçon qui a fait des bêtises. Ils sont stupéfaits de son action et la trouvent déplacée. Ils viennent pour se saisir de lui (cf. κρατέω = krateo = prendre possession de ; mettre la main sur quelqu'un pour le remettre à une autorité etc.) On aurait pu dire : « Ils vinrent pour le ramener de force avec eux » cf. transcription dynamique du Nouveau Testament, parole vivante p.97)

Pour le Seigneur qui vit l’évènement et qui connaît le terrible enjeu, il y a là une opposition qui contrariait son projet. Malgré toutes ces oppositions, Jésus domine son sujet. Il va en faire une démonstration éloquente. Il va prononcer des paroles fortes (cf. mentionnées à trois reprises : Marc 9 : 29 ; Matthieu 12 : 32 ; Luc 12 : 10). Elles sont graves dans le sens où pour la première fois le Christ énonce une situation spirituelle sans espoir.

 

Développement :

 

Examinons le texte :

 

« les scribes qui étaient descendus de Jérusalem disaient : « Il a Béelzéboul en lui » et : « C'est par le chef des démons qu'il chasse les démons.» Il les fit venir et il leur disait en paraboles : « Comment Satan peut-il expulser Satan ? Si un royaume

est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut se maintenir. Si une famille est divisée contre elle-même, cette famille ne pourra pas tenir. Et si Satan s'est dressé contre lui-même et s'il est divisé, il ne peut pas tenir, c'en est fini de lui. Mais personne ne peut entrer dans la maison de l'homme fort et piller ses biens, s'il n'a d'abord ligoté l'homme fort ; alors il pillera sa maison. En vérité, je vous déclare que tout sera pardonné aux fils des hommes, les péchés et les blasphèmes aussi nombreux qu'ils en auront proféré. Mais si quelqu'un blasphème contre l'Esprit Saint, il reste sans pardon à jamais : il est coupable de péché pour toujours. » Cela parce qu'ils disaient : « Il a un esprit impur. » Marc. 3 : 22-30, version TOB.

Afin de mieux comprendre l’argumentation du Christ, il importe de bien définir le sens des mots employés. Ainsi, quand le Seigneur parle du péché, du blasphème et qu’il utilise l’expression blasphème contre l’Esprit Saint, il convient de savoir ce qu’il a voulu dire.

 

Le mot péché : 

 

ἁμαρτήματα= hamartemata= nom neutre pluriel qui vient de  ἁμάρτημα = hamartema . Ce mot n’est utilisé que 5 fois dans le Nouveau Testament (. (La plupart du temps le mot employé est : ἁμάρτiα = hamartia = erreur, faute, péché).  Il signifie lui aussi : erreur, faute. Sur un plan physique Platon l’utilisait pour parler d’une infirmité ou d’une maladie. Ce mot a pour verbe d’action ἁμαρτανω = hamartanau. Les Grecs ne donnaient pas à ce verbe un sens moral lourd et culpabilisant. Il était utilisé pour signifier que l’on avait manqué le but. Il avait un sens concret. Par extension, il objectivait qu’on avait dévié, que l’on s’était égaré, bref ! Que l’on s’était trompé de chemin.

Spirituellement cette définition grecque éclaire ce que le Christ et les apôtres ont voulu dire. Faire une erreur ou commettre une faute n’a rien d’anormal. Cela fait partie de notre apprentissage de vie. Nous reproduisons sans cesse l’expérience d’Adam et Eve étant confrontés à la même réalité séculaire.

Mais le Christ et les apôtres, s’appuyant sur le sens du mot grec, vont lui donner une autre définition plus spirituelle. Tout en restant dans le concret d’une action, le mot péché va se définir en lien avec deux réalités complémentaires. Concrètement nous pouvons identifier :

un aspect légal et un autre plus relationnel.

 

  1. Aspect légal :

 

Ainsi l’apôtre Jean qui a vécu près du Seigneur écrira clairement : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi » 1 Jean. 3 : 4, version LSG. L’apôtre Paul analysera le processus de l’activation du péché dans tout un chapitre (cf. Romains 7). L’apôtre Jacques lui aussi décortiquera le processus du péché : « Que personne, lorsqu'il est tenté, ne dise : C'est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne. Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu'elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort » Jacques 1 : 13-15, version LSG. Le Seigneur a bien transmis à ses disciples la compréhension du péché comme étant la transgression concrète de la loi des dix commandements donnés par son Père (cf. Jean 8 : 7-11 ; 15 : 10-14 ; Jacques 4 : 17).

 

  1. Aspect relationnel :

 

Jésus développera cette nouvelle définition à plusieurs reprises :

« Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m'en vais, je

vous l 'enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi » Jean 16 : 7-9, version LSG. « Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble pas avec moi disperse » Luc. 11 : 23, version LSG. Comme nous le constatons, le Seigneur a redéfini la notion du péché en le présentant comme la conséquence du rejet de sa personne. Ici, le péché se présente d’une façon plus spirituelle. C’est le refus d’accueillir dans sa vie ce que le Christ nous offre. N’oublions pas que dès le début de son ministère, il a été reconnu par Jean, dit le Baptiste, comme « l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » Jean 1 : 29, version LSG. Cette vision du péché qui est refus d’accepter volontairement l’amour du Christ relève bien d’une notion relationnelle.

Pourquoi faire cette distinction ? parce qu’en se positionnant uniquement sur l’aspect légal, la légaliste attitude peut nous séduire. On pourrait ajouter le salut par les œuvres, c’est-à-dire tout ce que l’humain déploie comme action pour se rendre Dieu favorable. L’autre nuance importante nous confronte avec l’amour et la grâce. Les deux aspects n’ont pas les mêmes conséquences. L’aspect légal trouve une solution dans le pardon, l’aspect relationnel ne trouve aucune solution. L’apôtre Jean établira une nette distinction entre le péché qui mène à la mort et celui qui ne mène pas à la mort (cf. 1 Jean 5 : 16-17, version LSG). Cet éclairage nous permettra de mieux cerner la compréhension du blasphème contre le Saint-Esprit (cf. Hébreux 10 :26-29).

 

Le mot blasphème :

 

(Βλασφημία = blasphemia = le blasphème est une insulte, un outrage. Les Grecs l’employaient pour dénoncer les mauvais propos, la médisance, la calomnie. Tout ce qui relève de la diffamation). Observons que les trois évangiles utilisent le mot blasphème et non le mot péché. On parle donc bien du blasphème contre le Saint-Esprit.

 

Ici aussi, nous pouvons déceler un aspect légal et un aspect relationnel.

 

  1. Aspect légal :

 

on peut blasphémer contre une personne. L’apôtre Paul a subi cette injure (cf. Romains 3 : 8). On peut blasphémer contre les anges (cf. 2 Pierre 2 : 10-11). On peut même blasphémer contre le Christ (cf. Luc 23 : 39) ou contre le nom de Dieu (cf. Romains 2 : 24) et même contre le diable (Jude 9). Si ces propos injurieux sont dénoncés, ils trouvent pour autant, par le pardon, leur solution.

 

  1. Aspect relationnel :

 

Par contre, quand il s’agit du blasphème contre le Saint-Esprit, il n’y a pas de solution de rechange. Le propos du Christ sur le blasphème du Saint-Esprit va être éclairant sur ce point. Observons que Dieu a placé dans le cœur de chacun les arrhes de l’Esprit (cf. 2 Corinthiens 1 : 22) et que notre corps est appelé à être le temple du Saint-Esprit (cf. 1 Corinthiens 6 : 19). Jésus-Christ est l’envoyé de Dieu, tout comme le Saint-Esprit est l’envoyé de Dieu au nom de Jésus-Christ (cf. Jean 16 : 7-11). Blasphémer contre le Saint-Esprit, c’est manifestement rejeter le dernier moyen que Dieu utilise pour nous conduire sur le chemin du salut.

 

Le blasphème contre le Saint-Esprit :

 

Après avoir repréciser le sens des mots, abordons maintenant la délicate affirmation du Seigneur. Notons que c’est la seule fois que le seigneur décrira une situation sans issue.

« si quelqu'un blasphème contre l'Esprit Saint, il reste sans pardon à jamais : il est coupable de péché pour toujours. » Cela parce qu'ils disaient : « Il a un esprit impur » Marc 3 : 29-30

 

Posons-nous la question : « Pourquoi le blasphème contre le Saint-Esprit est irrémissible ? ». Autrement dit : « pourquoi le pardon est impossible dans ce cas de figure ? »

On peut trouver au moins deux bonnes réponses (mais elles ne sont pas exhaustives) :

 

  • Le contexte du débat entre Jésus et les scribes et pharisiens nous apprend que le Seigneur a été reconnu comme un faiseur de miracles au nom de Béelzébul, le prince des démons. Le récit lui-même nous explique la raison pour laquelle le pardon ne pouvait être accordé : « ils disaient : « Il a un esprit impur ». Autrement dit, quand la confusion consciente (cf. politique, démagogue, autoritaire, pouvoir etc,) est faite entre le bien et le mal, il ne peut y avoir de recours. Si le bien que le Seigneur a prodigué avec amour est appelé mal, il n’y a plus d’issue de salut. Dire que la source d’eau vive que Jésus a présentée à la Samaritaine était empoisonnée, c’était se condamner à mourir de soif (cf. Jean 4 : 4-14).
  • La deuxième réponse est complémentaire de la première. Pour résoudre le problème du mal, Yaweh-Adonaï a missionné son Fils. Christ a rempli les conditions pour nous sortir de notre bourbier. Mais le Christ a aussi missionné le Saint-Esprit. Il le représente pour nous enseigner toutes choses et nous remettre en mémoire ses paroles et ses actes (cf. Jean14 : 26). Car Christ nous a laissé un exemple afin que nous suivions ses traces. Nous sommes invités à marcher dans ses pas (cf. 1 Pierre 2 : 21). Le Saint-Esprit est le dernier maillon de l’action qui dépend directement de Dieu. Avec l’action du Saint-Esprit, Dieu est allé au bout du bout de son amour… Blasphémer contre le Saint-Esprit revient à couper la branche sur laquelle le pécheur est installé. C’est annuler pour soi-même le dispositif de l’amour divin. C’est rendre vain le don gratuit de Dieu en Jésus-Christ. Si le Saint-Esprit est nié comme agent divin, la source de vie avec le pardon est coupée. La caractéristique de l’action divine se manifeste par l’amour, or l’amour implique la liberté de choix. Mais nul ne sera pardonné contre son gré. Pécher contre le Saint-Esprit équivaut à se refuser le pardon divin et par extension le salut en Jésus-Christ. C’est sciemment vouloir persévérer dans la pratique du mal. D’ailleurs certains disent que le mal n’existe pas. Ils défient de même les lois humaines qui prouvent le contraire. D’un autre côté certains chrétiens brandissent le blasphème contre le Saint-Esprit comme un épouvantail.

 

Blasphémer contre le Saint-Esprit, c’est manifestement rejeter, en toute conscience, le dernier moyen que Dieu utilise pour nous conduire sur le chemin du salut. La confusion qui consiste à appeler le bien, mal, n’offre plus de recours pour le pécheur.

Ainsi, peut s’éclairer une partie de ce texte difficile. La Bible tout entière nous invite à sortir de l’aspect légal pour privilégier le relationnel.

 

Le prophète Michée disait : « On t'a fait savoir, homme, ce qui est bien, ce que Yahvé réclame de toi : rien d'autre que d'accomplir la justice, d'aimer la bonté et de marcher humblement avec ton Dieu. » Michée. 6 : 8, version FBJ.

L’apôtre Jean, suivant les conseils de son Maître, a insisté lui aussi sur l’aspect de notre relation à Dieu : « Si nous disons : « Nous sommes en communion avec lui », tout en marchant dans les ténèbres, nous mentons et nous ne faisons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière comme lui-même est dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché » 1 Jean. 1 : 6-7, version TOB.

Dieu a créé l’homme libre. En conséquence, chacun a le choix d’accepter ou de rejeter ce que Dieu lui propose. Mais Dieu ira plus loin dans l’analyse de nos choix. Il est le seul à en dégager les motivations, or ce sont elles qui feront la différence. Depuis toujours le souhait de notre Père céleste est d’être avec nous. Le péché d’Adam et Eve n’a pas été de manger du fruit défendu. Cet acte n’est que l’illustration d’un désir plus profond.  Il acte une volonté d’indépendance. Cette dernière, signe manifestement la rupture d’un contrat de confiance. Adam et Eve ont été trompés. Les conséquences ont été dramatiques pour eux et le reste du genre humain. Même s’ils ont été tenus responsables, la culpabilité a été reportée sur Satan le prince des démons. C’est la raison pour laquelle une solution a été trouvée. Dieu a actionné son pouvoir de pardon. Il a pourvu à la solution du mal par l’envoi de Jésus-Christ et du Saint-Esprit. Mais quand on se coupe de la source de la vie, inévitablement on se dirige vers un état de mort. Aujourd’hui encore le législateur prévient : la loi humaine interdit de détourner une source d’eau sans l’accord des voisins. L’eau c’est la vie. Spirituellement, il en va de même.

Pour des considérations personnelles et politiques, les scribes et les pharisiens ont voulu détruire les effets bénéfiques des messages du Christ. En toute conscience, ils ont utilisé comme moyen celui que Satan avait choisi pour séduire Adam et Eve : la confusion. Ils ont appelé le bien : mal. A partir de ce moment, aucun recours n’est devenu possible, car objectivement l’action du Christ était manifestement bonne pour tous ceux et celles qu’il avait guéris.

 

Conclusion :  

 

Le blasphème contre le Saint-Esprit est relativement rare. Il serait vain de le chercher dans nos parcours de foi. Il ne s’agit pas d’une simple opposition à Dieu, à caractère occasionnel. Pour qu’il soit reconnu comme tel, il faut que la personne, en toute conscience, vive la confusion systématique du bien et du mal. Pratiquer volontairement le mal, comme principe de vie, alors que l’on connaît ses conséquences pour s’émanciper d’une quelconque responsabilité par rapport à Dieu, c’est ce que nous pouvons déduire de l’analyse du texte de Marc. Pourquoi le Blasphème contre Dieu ou contre le Christ est pardonnable et pas celui contre le Saint-Esprit ?

L’Esprit-Saint est l’agent divin qui permet à une personne d’adhérer au message du Christ. L’apôtre Pierre considérait qu’il prêchait l’évangile du Saint-Esprit envoyé du ciel (cf. 1 Pierre 1 : 12). Il précisera que c’est poussé par le Saint-Esprit qu’il a parlé (cf. 2 Pierre 1 : 21). C’est lors de la réception du Saint-Esprit, à la Pentecôte, que les apôtres ont été équipés pour diffuser le message de Jésus-Christ (cf. Actes 1 : 8). C’est par le Saint-Esprit que le croyant est instruit (cf. Hébreux 9 : 8 ; Ephésiens 3 : 5 ; Apocalypse 2 : 7-11). Si nous rejetons en conscience ce qui peut nous convaincre de ne pas pratiquer le mal (cf. Jean 16 : 8), le processus du blasphème contre l’Esprit Saint peut être amorcé. Si l’on persévère dans cette voie, il s’installe. Dieu sondera les motivations. Cela n’a rien de commun avec le fait de faire un mauvais choix, se tromper de chemin, faire des erreurs, mettre Dieu entre parenthèses etc. Les sectes satanistes en sont une illustration. Elles sont souvent inconnues, mais elles n’en demeurent pas moins très actives (cf. Faire des recherches sur internet) surtout aux Etats-Unis. L’honneur qui revenait à Dieu a été attribué à Satan. Ceux qui vivent cette terrible méprise, en étant perpétuellement dans la confusion entre le bien et le mal, se dirigent tout droit vers une voie sans issue.

Dès le début de son ministère le Seigneur a défini le terrain sur lequel il était dangereux d’aller. Ses paroles aux conséquences dramatiques seront les seules de tout son parcours. Tout le reste des évangiles nous redit son amour pour chacun de nous. La miséricorde divine est sans limite, à condition que l’humain ne lui fixe pas ses propres limites.

 

                                                                               Jacques Eychenne

 

PS : LSG, version Louis Segond ; TOB, version Traduction Œcuménique de la bible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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