La prière du "Notre Père" 1ère partie

 

Ou

La prière de référence

Matthieu 6 : 9-13 ; Luc11 2-4

1ère partie

 

Introduction :

 

Quand on entre dans la pratique de vie chrétienne, le sujet de la prière s’impose tout naturellement. Il traduit notre besoin de relation et de partage avec celui que nous reconnaissons comme notre Créateur. C’est de Lui que la vie nous est transmise. Cette vie est physique et spirituelle. (Cf. Ephésiens 2 : 10, 4 : 24)

Qu’elle soit personnelle ou en groupe, la prière est au centre de la relation avec Dieu. C’est la confidence du coeur. Elle est avant tout intimiste. Elle procède le l’expérience de l’amour. Le Christ a ouvert pour nous le chemin de ce lien privilégié. Il nous lie par voie de création au Père. Le Seigneur nous a même transmis le contenu complet de la prière. Il synthétise les principales attentes de notre vie terrestre.

Nous allons donc nous pencher sur l’analyse des détails de cette transmission heureuse.

 

Développement :

 

En lisant les textes, d’emblée, c’est la surprise ! Nous avons deux versions différentes. Une chez Matthieu et l’autre chez Luc. Pourquoi la formulation n’est-elle pas identique ? Matthieu et Luc, inspirés tous deux par Dieu, avaient pourtant les mêmes sources d’informations ! Or, il y a une version courte et une plus longue. En effet l’évangéliste Matthieu présente une invocation plus élaborée. De plus, chez Matthieu, la restitution de l’invitation au savoir comment prier, contient deux demandes supplémentaires importantes: « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » et « Mais délivre-nous du mal ». (Nous examinerons d’autres différences mineures par la suite.)

Les spécialistes du nouveau testament nous disent qu’à travers les siècles, le désir d’harmonisation de ces deux versions a été très fort. Alors pourquoi ces différences substantielles ont-elles été conservées ?

Pour aborder la question plus simplement, comment expliquer que ces deux versions aient traversé l’histoire de l’Eglise chrétienne ?

Essayons de répondre à ces questions. Mais avant, rappelons d’abord que notre Seigneur Jésus s’exprimait en araméen. Or, aujourd’hui, nous sommes en face d’une transmission en français, traduisant un texte grec ancien (koinè, forme de grec ancien ayant servi de langue commune au monde hellénistique, mais langue morte depuis bien des siècles) Bien sûr, nous pouvons comprendre que Dieu se soit aussi porté garant de la transmission par ces traductions… Mais, disons toutefois, que si nous n’avons plus accès au parler original du Seigneur, c’est peut-être pour éviter une sacralisation de son expression verbale. Cela pourrait induire que cette merveilleuse prière serait moins à réciter qu’à vivre. Alors pourquoi est-elle toujours récitée ? N’est-ce pas une solution de facilité ? N’est-il pas plus aisé de s’appuyer sur un support verbal que de s’investir dans une relation plus personnelle ?

 

Toutefois, observons que la question de la traduction ne peut résoudre le problème de l’ajout de portions importantes mentionnées ci-dessus par Matthieu par rapport à Luc. Parmi toutes les propositions des théologiens, celle qui parait la plus plausible est la suivante :

Jésus aurait enseigné les deux formulations, mais dans des circonstances différentes. Peut-être aussi que les auditoires n’étaient pas les mêmes. Les informations que j’ai pu recueillir démontreraient que cette position a été reçue dès le développement de l’Eglise chrétienne. Elle a perduré jusqu’à nos jours. La conséquence pratique de cette observation amène une remarque qui confirme ce que nous avons déjà exprimé. A savoir que le «  Notre Père » n’est pas à réciter dans une formulation unique, mais à adapter en fonction des besoins. Cette adaptation a dû certainement se faire spontanément. Il en était de même dans les prières à la synagogue. L’improvisation faisait partie de l’expression spirituelle du croyant. Du temps de Jésus, on était plus attaché à l’esprit d’un texte, qu’à sa littéralité. En utilisant le langage des paraboles, le Seigneur savait mieux que quiconque que la vérité peut être mieux reçue si la forme est accessible à chacun. L’auditeur attentif devait percer le sens profond des mots. A contrario le mode d’expression en paraboles décourageait le curieux de passage. En cela la Bible est avant-gardiste en matière de communication. Les spécialistes en la matière confirment le bien fondé de l’utilisation de formules choc pour capter l’attention des gens.

 

Revenons à notre propos premier et reposons-nous la question : Pourquoi deux textes différents ?

L’analyse des textes induit des destinataires différents. Confirmons cette hypothèse.

Matthieu présente dans son évangile de nombreuses citations de l’Ancien Testament. On sent sa préoccupation de s’adresser à un public formé de judéo-chrétiens. Le caractère donc plus liturgique de sa formulation du « Notre Père », n’est donc pas étonnante. Disons de plus que les premières communautés chrétiennes étaient presque en totalité composées de juifs convertis au christianisme. Les exégètes pensent que certains mots grecs traduisent l’intention de Matthieu de faire correspondre la prière de Jésus aux prières juives contemporaines. Notons que la Didachè dans sa forme d’enseignement, a une formulation très proche de celle de Matthieu. (Pour mémoire la Didachè est un document extra canonique qui rapporte l’enseignement des apôtres. Perdu pendant des siècles, il a été retrouvé par le patriarche de Nicomédie en 1873. L’ouvrage peut être daté : entre fin 1er siècle et 150 ap. JC.) Ainsi l’hypothèse de la formulation première du « Notre Père » qui aurait eu pour destinataires un public judéo-chrétien, se trouverait confirmer.

Au contraire, Luc le médecin bien-aimé, très probablement pas d’origine juive, aurait eu d’autres destinataires. Il est impensable d’imaginer que l’évangéliste ait retranché certaines parties du texte de Matthieu, soit volontairement, soit par étourderie. Il devait être au courant de ce document, puisqu’il nous dit avoir fait des recherches pour écrire son évangile. «  Puisque beaucoup ont entrepris de composer un récit des faits qui se sont accomplis parmi nous, tels que nous les ont transmis ceux qui, dès le commencement ont été les témoins oculaires et sont devenus serviteurs de la Parole, il m’a semblé bon, à moi aussi, après m’être informé exactement de tout depuis les origines, de te les exposer par écrit d’une manière suivie, très excellent Théophile, afin que tu connaisses la certitude des enseignements que tu as reçus. » Luc 1 : 1-4, version Nouvelle Bible Segond. Rappelons que les théologiens datent couramment l’évangile de Matthieu (+50) avant celui de Luc (+60)

Après avoir écarté l’hypothèse d’un oubli, ou même l’envie de se singulariser, reste le fait de destinataires différents. En effet, Luc établit un rapport intéressant entre le judaïsme et le christianisme naissant. Partant de l’affirmation que le point de départ de la notion de salut s’ancre dans le peuple juif, Luc fait la démonstration qu’il déborde très largement ce peuple au point de devenir universel. Son deuxième livre, le livre des actes, témoigne plus particulièrement en faveur de cette réalité. C’est tout le bassin gréco-romain qui sera contaminé par cette bonne nouvelle. L’hypothèse d’un public différent, non averti en langage juif, expliquerait la simplification de la formulation de l’enseignement de Jésus à propos de la prière. Luc aurait donc eu pour objectif de s’adresser à ces communautés pagano-chrétiennes qui fleurissaient autour du bassin méditerranéen. Ces deux destinataires (judéo-chrétiens et pagano-chrétiens) témoignent d’une préoccupation des disciples de toucher l’ensemble des communautés chrétiennes des premiers siècles.

 

Nous n’écarterons donc aucune des deux versions. Elles sont donc complémentaires. Nous choisirons dans notre analyse la formulation de Matthieu, historiquement la première et nous ferons des allers-retours avec celle de Luc.

Quand on fait une recherche sur les formes de prières enseignées du temps de Jésus, on prend conscience qu’une fois de plus le Seigneur a puisé dans le connu de son époque. Il reprend des mots familiers du langage spirituel contemporain. Avec les paraboles, nous assistons au même phénomène. Jésus choisit des situations de la vie courante pour véhiculer un enseignement accessible à chacun.

Pour confirmer la thèse de destinataires différents, abordons maintenant le contexte spirituel dans lequel s’est inscrit l’enseignement du Christ sur la prière du « Notre Père ».

Deux prières ont marqué d’une manière indélébile le Judaïsme de l’époque de Jésus :

-         Le Qaddish # (Voire note) « (Il est prononcé après la réflexion spirituelle du rabbin dans l’office courant de la synagogue). Cette prière est mentionnée en note encadrée dans la Nouvelle Bible Segond, en rapport avec Matthieu 6, p. 1254, éd. 2002.

-         Les 18 bénédictions. # (Voire note)

Le juif pieux prononce trois fois par jour le « Chmoné Essré » composé de 18 bénédictions.

Le chiffre 18 serait en rapport avec les 18 mentions différentes du nom de Dieu. Ces bénédictions renvoient au rappel des promesses de Dieu. Le talmud codifiera plus tard ces prières, vieilles de plus de 2000 ans. Il fait remonter l’expression de prières quotidiennes au temps des Patriarches. Après l’exil, au temps d’Esdras, elles deviendront une réalité quotidienne.

Il faut toujours se souvenir que Jésus a baigné dans la tradition juive. Il n’est donc pas étonnant, connaissant sa démarche pédagogique, de constater que le « Notre Père » contient des emprunts à ces deux formes de prière. Le Qaddish par exemple honore la sanctification du nom de Dieu. L’enseignement des rabbins portait beaucoup sur la transcendance de Dieu. Il parle aussi de la venue du règne de Dieu.

Le « Notre Père » a aussi des correspondances avec les 18 bénédictions. Seulement, sa concision et sa simplicité, nous recentrent sur l’essentiel de notre pratique de vie. De plus, il a une portée universelle, il ne fait plus appel à l’histoire du peuple élu. Jésus va donc se démarquer de l’enseignement traditionnel et donner un autre sens au royaume ou règne de Dieu. On peut dire que la prédication centrale du Maître est centrée sur la proximité de ce règne qui vient. Si elle est au cœur de sa prédication, elle l’est aussi dans le « Notre Père ». Il veut la transmettre ainsi à ses disciples. Du coup les premières communautés chrétiennes ponctueront leurs rencontres par Marana tha ! Viens Seigneur Jésus ! (Cf. 1 Corinthiens 16 :22 ; Apocalypse 22 :20) Sous cette forme, il n’y a rien de semblable dans l’ancien Testament.

Le Christ a donc utilisé un langage connu pour orienter ses auditeurs à penser différemment. Il a redonné du sens aux mots de son temps. Il a présenté un contenu attrayant et riche, au travers de ses actions de miséricorde. Ainsi, lorsque Jésus parle du royaume qui vient, il en définit tout le périmètre dans les paraboles, Il réveille, suscite l’intérêt. Il dit qui est concerné. Il parle du pauvre, de celui qui souffre, des malades, des juges impitoyables, des humbles, des enfants… Bref, chacun est partie prenante, car il parle tout simplement le langage de l’Amour et ses gestes sont en harmonie avec sa parole. (C’est unique et inégalé dans l’histoire des hommes.) C’est cela qu’il enseigne à ses disciples. Il les encourage à vivre et à transmettre cette révolution pacifique. Il est donc logique que le « Notre Père » exprime dès l’abord le désir fort « que le règne de Dieu vienne ».

 

Nous venons de voir succinctement le contexte spirituel contemporain dans lequel le « Notre Père » a été prononcé. Examinons maintenant le contexte immédiat. Sa présentation s’inscrit dans le contexte merveilleux du sermon sur la montagne.

Nous sommes au début du ministère du Christ. Il commence en Galilée. Là, il a appelé ses disciples. Ils vont entendre le premier grand discours de leur Maître et Seigneur. Dès le départ, Jésus présente un message puissant, jamais entendu. Il l’introduit par 9 célèbres

Μακαριοι= traduit par Heureux ou bienheureux. Chouraqui va chercher un sens différent avec : En marche. Bref, le discours fait mouche. Jésus après avoir manifesté sa compassion responsabilise : « C’est vous qui êtes le sel de la terre, la lumière du monde » Matthieu5 : 13,14

Le Seigneur poursuit en se démarquant des scribes et pharisiens : « Ne pensez pas que je ne sois venu pour abolir la loi. Je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir » Matthieu 5 :17 (L’ abbé Crampon traduira : parfaire au lieu d’accomplir)

Le Christ accentue la démarcation par rapport à l’enseignement traditionnel de son temps : « Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens….Mais moi, je vous dis » Matthieu 5 : 21, 27, 33, 38,43. Ainsi Jésus passe en revue les sujets forts : L’offense et la réconciliation ; l’adultère ; les pièges de la foi ; la répudiation ; les serments ; la vengeance. Le Seigneur en arrive à l’amour du prochain, mais plus fort encore, à l’amour des ennemis. (Cf. Matthieu 5 :43-48). Le seigneur a introduit son discours programme par l’amour et c’est avec l’amour qu’il amorce la façon de prier en traitant le sujet du savoir donner. (Cf. Matthieu 6 : 1-4) Puis viennent les rappels sur la prière. Elle ne doit point être hypocrite, ostentatoire, grandiloquente, mais avant tout intimiste. Point n’est alors besoin, dans sa proximité avec Dieu, de multiplier les formules. Etre vrai et simple suffit, car la prière est avant tout pour nous, et non pour Dieu. Dieu sait, mieux que quiconque, ce dont nous avons besoin. Il n’a nul besoin qu’on l’informe. (Cf. Matthieu 6 : 8)

 

Conclusion :

 

Nous venons de prendre connaissance de la présence de deux textes différents du « Notre Père ». Ces deux versions, une longue et une courte, ont certainement dû avoir deux publics différents. En cela, elles sont complémentaires. L’une parle davantage à ceux et celles qui ont une culture plus ancrée dans l’histoire d’Israël, l’autre s’adresse au monde gréco-romain, aux non-juifs. Quoiqu’il en soit, on constate que Jésus n’a pas employé un langage initiatique. Il a puisé dans les pratiques de son temps. Reprenant des mots et expressions courantes, il a donné plus de profondeur au sens de ces mots, invitant ses auditeurs à une véritable révolution intérieure. En donnant du contenu au contenant, avec amour et autorité, il a tracé les grandes étapes de la marche vers le royaume à venir. C’est dans ce cadre précis qu’il faut entendre le « Notre Père ».

                                             

                                       Jacques Eychenne

 

 

Notes prises sur Internet :

 

Les Juifs pieux prient trois fois par jour. Ces trois moments de prières se nomment : Cha'harite - prière du matin ; Min'ha - prière de l'après-midi ; Arvite - prière du soir. Les trois temps quotidiens de prière qui nous ont été transmis par Esdras, le scribe versé dans les Ecritures, correspondent aux moments des sacrifices ; les prières du matin et de l'après-midi aux sacrifices eux-mêmes, celles du soir, au sacrifice par le feu des entrailles des victimes du jour.

 

# Kaddich: Traduction en français

 

Que le nom du Très-haut soit exalté et sanctifié dans le monde qu'il a créé selon sa volonté.

Que son règne soit proclamé de nos jours et du vivant de la maison d' Israël, dans un temps prochain. (amen)

Que le nom de l' Eternel soit béni à jamais et dans toute éternité.

Béni, loué, célébré, honoré, exalté, vénéré, admiré et glorifié soit le nom du Dieu très-saint au dessus de toutes les bénédictions, de tous les cantiques et hymnes de louanges qui peuvent être proférés dans ce monde. (amen)

Qu'une paix parfaite et une vie heureuse nous soient accordées par le Ciel, à nous et à tout Israël.

Que Celui qui entretient l'harmonie dans les sphères célestes la fasse eégner parmi nous et parmi tout Israël. ( amen) 

 

Celui qui récite le Kaddich après la lecture d'un chapitre du Talmud ajoute ici le passage suivant:

 

Que votre Père qui est au ciel et sur la terre daigne accorder une paix parfaite, sa grâce, sa clémence et sa miséricorde à Israël, aux docteurs de la loiu, à leurs disciples et à tous ceux qui s'adonnent à l'étude de la loi divine, soit en ce lieu, soit en tout autre. Puissent-ils jouir d'une vie longue et heureuse, d'une existence aisée et de l'assistance céleste. (amen) 

 

 

# Les 18 Bénédictions :  

                                                                

     Peu d’entre nous, savent que les bénédictions, représentent les réponse des anges préposés au service divin, lors des épisodes ci-dessous, et suivant l’ordre chronologique de la Bible :

- La prière qui évoque « D.  qui est le bouclier d’Abraham » quand Abraham fut sauvé de la fournaise ardente.

- Celle qui évoque «D. ieu qui ressuscite les morts » quand Isaac fut ligoté et sauvé du sacrifice.

- Celle qui évoque « D. ieu qui est consacré » quand Jacob, aux portes de la miséricorde, consacra le nom de D.

- Celle qui évoque «D. ieu qui dispense la connaissance » quand l’Ange Gabriel enseigna à Joseph 70 langues.

- Celle qui évoque «D. ieu qui désire le repentir » quand Ruben se repentit, après avoir fréquenté Bilha, une des épouses de son père.

- Celle qui évoque «D. ieu qui est miséricordieux et qu’Il augmente le pardon » quand Juda reconnut ses devoirs vis-à-vis de Tamar, avec qui il eut des rapports, et que sa faute fut pardonnée.

- Celle qui évoque «D. ieu qui délivre Israël » quand D. ieu informa Israël qu’Il le libérerait d’Egypte.

- Celle qui évoque «D. ieu qui guérit» quand Raphaël guérit Abraham de sa Circoncision à un âge avancé.

- Celle qui évoque «D. ieu qui bénit les années » quand Isaac sema et récolta à profusion

- Celle qui évoque «D. ieu qui rassemble les exilés de Son peuple Israël » quand Jacob arriva en Egypte et que toutes les tribus se rassemblèrent avec Joseph.

- Celle qui évoque «D. qui est un roi qui aime la justice et le jugement » quand D.ieu donna les lois à Moïse.

- Celle qui évoque «D. qui brise les ennemis et soumet les méchants » quand les égyptiens périrent dans la Mer.

- Celle qui évoque «D. ieu qui est le soutien et la confiance des justes » quand D.ieu informa Jacob que son fils Joseph lui fermerait les yeux, que Jacob crut D. ieu, et que la parole divine s’accomplit effectivement.

- Celle qui évoque «D. ieu qui construit Jérusalem » quand Salomon bâtit le Temple.

- Celle qui évoque «D. ieu qui fait croître la corne d’Israël » quand les enfants d’Israël traversèrent la Mer Rouge et récitèrent le Cantique à D. ieu.

- Celle qui évoque «D. ieu qui écoute la prière » quand les enfants d’Israël soupirèrent et hurlèrent en Egypte et que D. entendit leur plainte.

NB : Il convient de placer dans cette bénédiction ses demandes personnelles à D. ieu, notamment en ce qui concerne ses proches ou Israël, en les évoquant par la pensée avant de dire avec intention et concentration « ki Ata chomea Tefila » ou « Toi D. qui entend nos prières, Béni sois Tu qui entend nos prières ».

- Celle qui évoque «D. qui fait régner Sa Présence » quand celle-ci s’établit sur le Sanctuaire du désert.

- Celle qui évoque «Ton nom est bon et à Toi il est plaisant de rendre hommage » quand Salomon fit pénétrer l’Arche Sainte dans le Temple et exprima sa reconnaissance.

SOURCE : yerouchalmi   (Internet article les 18 bénédictions)

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