Crois-tu au fils de l'homme ?

 

 « Crois-tu au fils

   de l’homme ? »

   Jean 9 : 28-41

         

Introduction :

 

Dernièrement, nous avons laissé un homme, anciennement aveugle de naissance, rayonnant de foi. Sa vie a été éclairée par la lumière émanant du Christ Jésus. Resplendissant de conviction et d’assurance, il a eu l’audace de poser la pertinente question à ses opposants : « est-ce que vous aussi vous voulez devenir ses disciples ? » Jean 9 : 27b, trad. Libre.

Suivons encore ce récit admirable de l’apôtre !

« Ils l'injurièrent et lui dirent : " C'est toi qui es son disciple ; mais nous, c'est de Moïse que nous sommes disciples » Jean 9 : 28, version FBJ. Cette réplique des adeptes de Moshè, expression utilisée par les Pharisiens, a été conservée et reprise dans le Talmud Babylone (achevé vers 1520 ap.J.C.). Elle explicite bien l’antagonisme existant entre partisans d’une référence exclusive à la thora de Moïse, et l’enseignement et la pratique de Jésus de Nazareth. Ce récit symbolise un divorce consommé.  

 

Développement :

 

L’embarras des Pharisiens va se démultiplier. Après avoir outragé, raillé, menacé et accablé d’injures (cf. Jean les passent sous silence, il mentionne seulement le verbe : λοιδορέω = loidoreo) le miraculé, ils utilisent le mépris (cf. « Toi, tu es disciple de celui-là » Trad. Litt.). Le nom de Jésus n’est même pas prononcé. Le « celui-là » est dédaigneux. Ils ne leur restaient plus qu’à confirmer leur profonde opposition sur le même registre.

« Nous, nous savons que Dieu a parlé à Moïse, par contre celui-ci nous ne savons d’où il est » Jean 9 : 29, trad. Libre. Pour les Pharisiens la reconnaissance de la référence essentielle à Moïse identifiait l’appartenance au seul peuple de Dieu. Or, Jésus ne peut en faire partie. « On ne sait pas où il crèche dirions-nous aujourd’hui ! ». Jésus est étiqueté comme un homme sans nom et sans lieu (cf. même un étranger était mieux considéré !).

L’aporie des Pharisiens peut se résumer ainsi : comment faire confiance à un homme dont on ne sait d’où il vient, et qui est-il vraiment ?

 

« L’homme leur répondit et leur dit : « c’est cela l’étonnant ! Vous ne savez d’où il est ; mais, lui, il m’a ouvert les yeux. Nous savons qu’Elohîms n’entend pas les fautifs ; mais si quelqu’un vénère Elohîms et fait son vouloir, Elohîms l’entend. Il n’a jamais été entendu qu’un homme ait ouvert les yeux d’un aveugle-né. Si celui-là n’était pas d’Elohîms il ne pourrait rien faire » Jean 9 : 30-33, version A. Chouraqui.

Ce qui est admirable dans le témoignage audacieux du voyant-clair, c’est son assurance. Elle repose sur une expérience indétrônable. Le miraculé ne cesse de s’émerveiller devant tant de lumière et de couleur. Il vit sa situation au présent. Le prodige l’immerge comme lors d’un baptême. Il ne peut que louer son bienfaiteur. Les discussions théologiques ne l’intéressent pas. Cependant sa démonstration est loin d’être soporifique.

Tout d’abord, le voyant-clair s’étonne que ses opposants ne s’étonnent pas. (Le terme grec est éloquent : θαυμαστός = thaumastos = 1) merveilleux, étonnant 1a) digne d'une pieuse admiration, admirable, excellent 1b) dépassant la compréhension humaine 1c) causant de l'étonnement joint à de la terreur 1d) merveilleux 1d1) extraordinaire, frappant, surprenant).

Sa question est simple : comment des gens spirituels et intelligents peuvent-ils à ce point nier l’évidence ? On sait aujourd’hui qu’il existe plusieurs formes d’intelligences. Jean tend à nous dire que l’intelligence d’un cœur éclairé par la grâce divine est la caractéristique des disciples de Jésus de Nazareth.

L’argumentation du voyant-clair est chargée d’une ironie incisive. Il associe tous ceux qui l’entourent à une parole incontestable : « Nous savons que Dieu n’écoute pas les pécheurs » v.31, trad. Libre. Remarquons la présence bien marquée du verbe savoir. Tout le monde est censé savoir ou croit savoir. Au savoir des Pharisiens, le miraculé oppose un autre savoir. Ainsi, deux types de savoir se percutent. N’en est-il pas de même aujourd’hui ? Il y a le savoir qui se définit comme la connaissance prioritairement scripturaire. Elle fait appel à une notion purement intellectuelle, et le savoir qui se définit comme l’intelligence du cœur. Cette dernière transcende l’aspect intrinsèquement intellectuel, elle est la conséquence de l’action de l’Esprit divin en l’homme et s’ancre dans l’expérience personnelle.

Le miraculé insiste sur une évidence criante. Le fait est indubitable : « avant j’étais aveugle et maintenant je vois ». Il conforte sa démonstration par sa connaissance de l’histoire du peuple d’Israël : « On n’a jamais entendu un récit rapportant un tel miracle ! ».

Sa conclusion ne peut qu’être approuvée par tous : « Si ce miracle n’avait pas été initié par Dieu, il n’aurait pas pu avoir lieu ». Comment réfuter une telle vérité ! Les Pharisiens drapés dans une posture de dignitaires religieux sont confondus. Que peuvent-ils faire maintenant sans perdre la face ?

Ils répondirent et lui dirent : « Toi, tu as été engendré tout entier dans des péchés et toi tu nous enseignes ? Et ils le jetèrent dehors » Jean 9 : 34, trad. Libre.

Cette réponse traduit bien l’esprit qui les anime ! Prisonniers de leurs pensées orgueilleuses, leur seul recours est dans l’anathème et le rejet violent. Ce récit illustre une fois de plus ce que le Christ va bientôt subir. Le procédé sera le même avec pour finalité : la mort.

Devant la magistrale démonstration du miraculé, ces instances blessées dans leur amour-propre n’ont eu pour seule échappatoire que la violence. De tout temps les mêmes causes ont produit les mêmes effets pervers ! Le Christ nous a prévenus. Ceux qui se réfèrent à lui ne seront pas épargnés quand les forces du mal se déchaîneront sur le monde, juste avant son retour en gloire…

Puis, Jean déroule son récit : « Jésus apprit qu'ils l'avaient chassé. Il vint alors le trouver et lui dit : « Crois-tu, toi, au Fils de l'homme ? » Jean 9 : 35, version TOB. Même si le Christ a laissé cet homme affronté seul ces accusateurs, il ne l’a pas perdu de vue.. Le verbe grec en est témoin (ἀκούω = akouo = 1) être doté de la faculté d'entendre, non sourd 2) entendre 2b) considérer ce qui est ou a été dit 2c) comprendre, percevoir le sens de ce qui est dit 3) entendre quelque chose 3a) percevoir par l'oreille ce qui est annoncé devant nous 3b) apprendre par l'écoute 3c) quelque chose qui parvient à nos oreilles 3e) prêter l'oreille à un enseignant). Ainsi, sans le savoir le miraculé a été accompagné dans son combat, comme tous les ayant-foi peuvent l’être de nos jours suivant la promesse de Christ. Si le combat spirituel appartenait au voyant-clair, l’initiative de le rencontrer de nouveau vient du Seigneur. Cela sous-entend que son projet pour cet homme n’était pas encore totalement abouti. Ainsi, Jésus le trouve (cf. εὑρίσκω = au parfait, c’est le fameux euréka !) pour lui poser d’emblée une seule question, et quelle question !

« Toi, crois-tu au Fils de l'homme ? » Trad. Libre.

Nous sommes aux antipodes des questions banales, du genre : « Comment tu vas ? Est-ce que tout va bien pour toi ?  Je te souhaite une bonne journée… ».

Tout est concentré dans ce temps climax. Quelle incisive question !

Là encore beaucoup de versions utilisent le verbe croire. Mais le verbe grec (πιστεύω = pisteuo = penser être vrai, donner du crédit, placer sa confiance en, avoir confiance ; utilisé dans le NT pour décrire la conviction et la confiance vers lesquelles un homme est poussé par une certaine prérogative intérieure plus élevée ; se confier dans Jésus ou Dieu comme capables d'obtenir ou de réaliser quelque chose : la foi qui sauve) traduit la réalité d’avoir la foi. Précisons que l’on peut très bien croire sans avoir la foi ! l’apôtre Jacques fera à ce sujet la remarque suivante : « Toi, tu crois qu’il y a un seul Dieu ? tu fais bien. Les démons le croient aussi et ils tremblent » Jacques 2 : 19. La démarche de foi relève moins d’une démarche rationnelle, que d’une perception intérieure qui appelle une adhésion. Cette réalité mystérieuse relève d’une démarche personnelle. Le Christ veut permettre à cet homme délivré de découvrir sa divinité au travers de son humanité. (C’est la raison pour laquelle il est venu vers nous comme un simple homme ! En se présentant comme notre semblable, en incarnant notre réalité charnelle, le Seigneur a rempli la condition sine qua non pour être reconnu et accueilli).

 

Ainsi, Jésus pose la question fondamentale :

 

« Toi, as-tu foi dans le Fils de l’homme ? ». La formulation est surprenante. Elle peut même prêter à confusion. C’est certainement la raison qui a porté certains manuscrits à remplacer le mot homme par Dieu. Plusieurs versions ont fait ce choix (cf. Darby, Louis Segond, Nouvelles Editions de Genève etc…Précisons que le vieux manuscrit Codex Sinaiticus, B, D et un ou deux autres manuscrits utilisent le mot « homme ». Il semble plus en adéquation avec l’ensemble du contenu de l’évangile. L’apôtre Jean utilise l’expression fils de l’homme plus souvent que celle de Fils de Dieu !). 

La formule « fils de l’homme » reste volontairement vague. Elle appelle un complément d’information. Notre voyant-clair l’a bien compris : « Qui est-il Seigneur, pour que je mette ma foi en lui ? » Jean 9 : 36, version NBS. Là encore, il y a matière à réflexions… Comment accepter de placer sa confiance en un homme que l’on ne connaît pas ? N’est-ce pas dangereux ? Ce serait le cas, si on passait sous silence le fait que notre voyant-clair a perçu qu’il avait devant lui un homme peu ordinaire. On peut même dire que sa question masque un besoin de confirmation. Il avait intuitivement découvert que son bienfaiteur était différent du citoyen lambda. Ce qui nous permet de le dire, est sa façon de répondre : ne l’appelle-t-il pas déjà Seigneur ! (Κύριος = kurios = titre d’honneur exprimant respect et révérence. C’est ainsi que les serviteurs saluaient leur maître).

Mais alors, que penser de cette démarche du Christ ? Pourquoi l’emploi du mot : « homme » ? On peut suggérer l’idée que notre Seigneur n’a pas voulu, dans sa relation à l’humain, imposer sa divinité. S’il a choisi de se faire homme parmi les hommes, n’est-ce pas d’abord pour nous rencontrer ? se mettre à notre niveau ? Ne s’est-il pas mis à notre portée pour que nous ayons le bonheur de découvrir sa divinité ? Or, si Dieu est amour, comme le dira Jean dans une lettre (cf. 1 Jean 4 : 7-19), n’est-ce pas pour aller à la sublime découverte de l’amour. Celui ou celle qui n’aime pas se met en porte-à-faux avec la nature même de Dieu, manifestée en Jésus-Christ. Cette découverte appartient à chacun et chacune… Le Seigneur a superbement préparé le cœur de notre voyant-clair. Il va pouvoir semer la graine de l’éternité par ces paroles : « Tu l’as vu, et celui qui te parle, c’est lui » Jean 9 : 37, version DRB.

 

Notons les deux temps de la découverte :

 

  1. « Tu l’as vu » : pour la première fois notre homme découvrait le visage particulier de son bienfaiteur. Son regard a dû rencontrer les traits pleins de tendresse du visage de Jésus. Quel sublime face-à-face ! Au-delà de l’instant présent, le verbe voir rappelle à notre voyant-clair le prodige qui lui a été accordé. Cette guérison renvoie aux notions de puissance et d’amour.
  2. « Celui qui te parle, c’est lui » : cet homme a eu l’immense privilège de parler face- à-face avec Jésus, alors même que ce dernier se révélait comme son sauveur. Cette expérience illustre celle que connaîtront les rachetés : « A présent, nous ne voyons qu'une image confuse, pareille à celle d'un vieux miroir ; mais alors, nous verrons face à face. A présent, je ne connais qu’incomplètement ; mais alors, je connaîtrai Dieu complètement, comme lui-même me connaît » 1 Corinthiens 13 : 12, version BFC.

 

Notre miraculé n’hésite pas une seconde… Sa réponse fait écho, il déclare solennellement : « Je mets ma foi en toi (je crois) Seigneur et il se prosterna devant lui » Jean 9 : 38.

 

La foi porte à l’adoration, c’est-à-dire à la reconnaissance de la transcendance divine, au respect, à l’admiration. L’adoration est l’expression la plus simple de dire à Dieu notre amour imparfait.  Jean utilise dans ce sens le verbe se prosterner (cf. Jean 4 : 20-24 ; Jean 12 : 20). Notre voyant-clair a dû tressaillir d’allégresse. Là encore cette situation illustre l’émotion des élus. Le Seigneur a ponctué son enseignement sur les béatitudes par ces mots : « réjouissez-vous et tressaillez de joie, car votre récompense est grande dans les cieux » Matthieu 5 : 12, version DRB. L’original grec parle de jubilation. Il sous-entend une expérience au présent.

Mais revenons à notre récit : Jésus est maintenant devant le spectacle touchant d’un homme à terre, prosterné, qui possède la vraie lumière du cœur, celle qui éclaire tout homme (cf. Jean 1 : 9). Par contraste, il voit aussi autour de lui quelques Pharisiens aveuglés et imbus de leur savoir. Ils observent la scène. Entre l’ouverture de cœur de notre voyant-clair et l’endurcissement des Pharisiens, Jésus traverse le temps. Il porte ses regards vers l’avenir et parle d’un jugement.

« Et Jésus dit alors : « C'est pour un jugement que je suis venu dans le monde, pour que ceux qui ne voyaient pas voient, et que ceux qui voyaient deviennent aveugles. » Les Pharisiens qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Est-ce que, par hasard, nous serions des aveugles, nous aussi ? ». Jésus leur répondit : « Si vous étiez des aveugles, vous n'auriez pas de péché. Mais à présent vous dites ‹ nous voyons › : votre péché demeure » Jean. 9 : 39-41, version TOB.

 

Jésus est venu pour un jugement, autant dire pour une clarification des enjeux. Il est venu pour que chacun puisse choisir l’option éclairée ou celle des ténèbres, le bien ou le mal, Dieu ou Satan. Cette clarification mettra un terme à l’expérience douloureuse du mal. Le royaume de Dieu est la destination finale de ceux qui ont été éclairés de l’intérieur et qui ont choisi cette voie de salut. En fait, ce jugement n’en est pas un, le Christ ne fera qu’entériner ce que nous aurons choisi pour notre devenir. Si ce n’était pas le cas, il y aurait une contradiction avec certains propos du Sauveur (cf. Jean 3 : 17 ; Jean 10 : 10).

 

Le Christ présente un paradoxe sinistre :

 

Il résume toute la situation décrite dans ce récit. Jésus s’est trouvé en présence d’un aveugle qui l’était dans les deux sens du mot, et devant des engagés spirituels et intelligents qui prétendaient voir et savoir. L’un était dans les ténèbres, les autres se prenaient pour des lumières. Ils maniaient l’avanie avec dextérité et ingéniosité. Et le Christ inverse les réalités : celui qui ne voyait rien, voit, et ceux qui croyaient voir, sont en réalité aveugles et désirent le rester.

Dans un autre récit, à une autre occasion, Jésus, parlant de la sagesse qui a été reconnue juste d’après ses œuvres, s’exprimera en ces termes : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l'avoir révélé aux tout-petits » Matthieu 11 : 25, version TOB.

Le comportement des Pharisiens : En entendant les paroles du Seigneur, ils auraient pu réfléchir et s’interroger ? Il n’en fut rien ! Blessés dans leur orgueil, insensibles à la démarche salvatrice du Seigneur, ils se sentent piquer au vif. La question est formulée de telle sorte qu’ils disent tout haut : « mais, c’est de nous dont tu parles ! » ou plus littéralement : « est-ce que nous aussi nous sommes aveugles ? ». Leur incurie envers la nature humaine est une conséquence de la dureté de leur cœur. Elle était aux antipodes de la nature bienveillante de Christ… Dans la confrontation avec ces religieux, le Seigneur a eu des paroles fortes. Il est évident qu’ils ont perçu ses allusions ! Jésus a parlé clair (comme il se doit dans une relation franche).

La réponse du Seigneur était prévisible. Elle ponctue la séance de l’entretien. Notre voyant -clair a dû être réconforté par les propos de son Seigneur. La réaction des Pharisiens prouve qu’il avait fait le bon choix.

 

Conclusion :

 

Le récit accomplit la parole première du Seigneur au début de l’histoire. Pourquoi cet homme est né aveugle ? Est-ce lui ou ses parents qui ont péché ? Non ! « C’est afin que soient manifestées les œuvres de Dieu en lui » Jean 9 : 3, trad. Libre. Autrement dit, c’est le salut de cet anonyme qui nous représente que notre Sauveur avait pour objectif.

Depuis des siècles cette rencontre entre un aveugle de naissance et Jésus-Christ a éclairé bien des vies... La question pertinente posée par le Seigneur est toujours d’actualité : « Toi, as-tu foi dans le Fils de l’homme ? ».

Nous pouvons relire l’histoire de cet aveugle comme on lit un roman, en été, sur la plage, dans un moment de détente… Nous pouvons aussi nous identifier à cet aveugle. Aujourd’hui cela reviendrait à vouloir sortir des ténèbres de nos angoisses, des brumes de nos déceptions, des miasmes de nos désillusions… Ne sommes-nous pas des aveugles qui s’ignorent ?  N’est-il pas opportun de repenser nos vies et d’aspirer à la clarté bienfaisante du message salvateur de Jésus de Nazareth ? Il ne s’agit nullement de culpabiliser, mais bien de prendre à son compte son présent et son devenir. Si nous pensons que le monde d’aujourd’hui répond à nos attentes, c’est un choix respectable. Mais si notre aspiration est autre, alors l’invitation du Seigneur a toute sa place. En résonance avec notre soif d’absolu, nous pouvons répondre positivement à la question que Jésus a posée à notre voyant clair : « Toi, as-tu foi dans le Fils de l’homme ? ».

 

 « Aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. » Victor Hugo, artiste, écrivain, poète, romancier, homme politique.

 

                                                                                   Jacques Eychenne

 

PS : DRB, version Darby ; BFC, version Bible en Français Courant ; TOB, version Traductions Œcuméniques de la Bible.

 

 

 

 

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