Jésus de Nazareth est-il le Messie ?

 

 

   

 Qui est vraiment

    Jésus-Christ ?

     Est-il le Messie ?

        (4è partie)

 

Introduction :

 

Nous avons déjà acté le fait que les auditeurs de Jésus de Nazareth le percevaient comme un grand prophète (cf. Luc 7 : 16), nous allons maintenant aborder une question plus délicate. Jésus de Nazareth était-il le Messie promis et attendu ?  Mais d’abord, mettons-nous d’accord sur le vocable Messie. Le mot Messie, en araméen Mesiah, en grec Christos, fait essentiellement référence à une onction d’huile. Elle était appliquée sur le front d’un roi ou d’un prêtre (cf. Exode 28 : 41 ; Lévitique 4 : 3,16 ; 1 Samuel 16 : 13). C’était un acte de consécration. L’étymologie du mot est à mettre en correspondance avec le verbe araméen Masah, qui signifie oindre (de même en grec Kriau = oindre). Cette onction dotait la personne d’une assistance spirituelle divine. Ainsi, il pouvait accomplir la tâche qui lui était confiée par Dieu, en relai le plus souvent avec un prophète (cf. 1 Samuel 16). Il nous faut toutefois distinguer l’attente messianique de l’attente eschatologique. Pour les Juifs n’ayant pas reconnu la messianité de Jésus de Nazareth, les deux attentes se confondent aujourd’hui. Mais en fait, l’attente messianique, très forte à l’époque d’Hérode le Grand, annonçait la venue d’un Messie-roi de la lignée de David. Certains Juifs ont revendiqué ce titre de Messie. Gamaliel, le célèbre docteur de la loi, échaudé par ces prétendus Messies, a affiché une grande prudence. Il a rappelé où le peuple avait été conduit en suivant des Theudas ou Judas le Galiléen (cf. Actes 5 : 35-37).  La démonstration des faux Messies trouve encore une preuve, plus tard, avec Barkochéba (fils de l’étoile), le célèbre imposteur de Judée, qui sous le règne de l’empereur Hadrien, fut reconnu par certains Juifs de son temps comme le Messie. La révolte qu’il organisa contre les Romains en 132 de notre ère fut écrasée trois ans plus tard. Si nous avons si peu d’éléments concernant cette attente messianique, c’est aussi parce que le pouvoir romain restait vigilant envers toute organisation pouvant attenter à sa domination. Reposons-nous maintenant la question : Jésus de Nazareth est-il bien le Messie ?

 

Développement :

 

Le Messie attendu devait avoir pour vocation le rétablissement de l’ancien royaume unifié d’Israël. C’était un sujet chargé de vibration, peu définissable, empreint d’une immense espérance, s’imposant par nécessité. Rappelons le schisme historique en terre sainte. Après la mort de Salomon, les tribus du Nord se rebellèrent sous le règne d’un des fils de Salomon : Roboam. Il s’ensuivit une séparation en deux nations : Israël au Nord, et Juda au Sud. Mais du temps de David (père de Salomon), une conciliation avait été trouvée et Jérusalem était la capitale incontestée du royaume. C’est peut-être la raison pour laquelle le Messie devait être appelé prophétiquement, fils de David.

Etre le Messie suppose que l’élu ait reçu une onction, or on ne trouve aucune description, suivant le rite prophétique connu, de ce moment dans la vie de Jésus. Par contre, il y a bien la mention de cette onction dans le témoignage de Pierre et Jean.

« Lorsqu'ils l'eurent entendu, ils élevèrent à Dieu la voix tous ensemble, et dirent: Seigneur, toi qui as fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s'y trouve, c'est toi qui as dit par le Saint-Esprit, par la bouche de notre père, ton serviteur David : Pourquoi ce tumulte parmi les nations, et ces vaines pensées parmi les peuples ? Les rois de la terre se sont soulevés, et les princes se sont ligués contre le Seigneur et contre son Oint. En effet, contre ton saint serviteur Jésus, que tu as oint, Hérode et Ponce Pilate se sont ligués dans cette ville avec les nations et avec les peuples d'Israël, pour faire tout ce que ta main et ton conseil avaient arrêté d'avance. » Actes 4 : 24-28

 

La méprise du peuple d’Israël ne réside-t-elle pas dans le fait d’avoir attendu une preuve matérielle de l’onction divine, alors qu’elle devait se manifester spirituellement ? De plus, devant la montée en puissance des faux Messies, ne fallait-il pas redoubler de prudence ? Cela expliquerait en partie la non-reconnaissance par les Juifs de Jésus, en tant que Messie.

Le peuple et ses responsables spirituels attendaient une onction matérielle administrée  par un prophète, suivant l’exemple des rois d’Israël. Il n’en a rien été, sinon que c’est le Saint-Esprit lui-même qui officia en la circonstance. Jésus reçut l’onction supérieure : « Pour vous, vous avez reçu l'onction de la part de celui qui est saint, et vous avez tous de la connaissance… Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? » 1 Jean 2 : 20,22 . Pour l’apôtre Jean nier la réalité d’un Jésus, Christ, c'est-à-dire ayant reçu l’onction (qui permet de l’identifier au Messie), c’est se ranger du côté des menteurs.

 

Les apôtres et les disciples à la suite ne se sont pas trompés, lorsqu’ils ont reconnu en Jésus de Nazareth le Christ, c'est-à-dire celui qui a reçu l’onction, donc l’oint de Dieu. Souvenons-nous de la belle confession de l’apôtre Pierre, qui plus est, inspirée par le Saint-Esprit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.  Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux. »  Matthieu 16 : 17

Même les démons avaient reconnu en Christ le Messie. Et si Jésus les empêcha de témoigner, c’est parce que le sujet sentait la poudre (cf. Luc 4 : 41). Or, il fallait que le Christ accomplisse sa mission rédemptrice pour le monde. Le peuple aussi a identifié, en Christ, le Messie. Quand Jésus entre à Jérusalem, assis sur la monture royale de l’époque (cf. l’ânon), le peuple s’écrie : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le règne qui vient, le règne de David, notre père ! Hosanna dans les lieux très hauts ! » Marc 11 : 9-10 (Hosanna= sauve, je t’en prie).

 

D’après les Saintes Ecritures, le constat est incontestable, Jésus de Nazareth est bien le Messie attendu et annoncé par les prophètes. Depuis sa naissance, jusqu’à son ascension, les témoignages abondent. L’évangéliste Matthieu, le plus juif des 4 évangélistes veut imprimer, dès le départ de son évangile, cette réalité. Il ne commence pas son récit en disant : généalogie de Jésus de Nazareth, mais de Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham (cf. Matthieu 1 : 1). Il ne l’appelle pas Jésus, mais affirme qu’il est appelé : Christ (cf. Matthieu 1 : 16). Il rapporte la préoccupation d’Hérode, à savoir connaître l’endroit exact de la naissance non de Jésus ou d’Emmanuel, mais du Christ (cf. Matthieu2 : 4). Matthieu s’empresse de rapporter les propos de Jésus lui-même à la foule : « Ne vous faites pas non plus appeler Chef (καθηγητής = Directeur, enseignant, conducteur) car vous n’avez qu’un seul chef, le Messie » Matthieu 23 : 10, version Bible en français courant. Jésus de Nazareth a donc lui-même revendiqué indirectement ce titre. Jésus de Nazareth, sachant que les contrefaçons concernant le Messie seraient nombreuses, a averti ses disciples. Assis sur la montagne des Oliviers, il leur dit : « Car plusieurs viendront sous mon nom, disant: C'est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens… Si quelqu'un vous dit alors : Le Christ est ici, ou : Il est là, ne le croyez pas. Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s’il était possible, même les élus »  Matthieu 24 : 5, 23-24.

 

Quand Jésus comparaît devant le sanhédrin, Matthieu rapporte le questionnement incisif de Caïphe, le souverain sacrificateur. Ce dernier presse instamment le Seigneur en ces termes : « Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. Jésus lui répondit: Tu l'as dit. »  Matthieu 26 : 63-64. Même Pilate confirmera la vérité de la messianité de Jésus. « Pilate leur dit: Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Pilate leur dit: Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? »  Matthieu 27 : 17, 22

Mais, outre le témoignage de Matthieu, celui des apôtres, celui des chefs religieux, celui des autorités romaines, celui indirect de Jésus-Christ lui-même, il convient d’examiner les précisions que les prophètes ont données sur l’identification de ce Messie. Il devait surgir dans l’histoire en un temps donné. De ce fait, pouvons-nous tracer le profil de celui qui devait apparaître comme le Messie promis ?

 

Il devait apparaître comme roi. L’onction divine devait reposer sur celui qui serait le fondateur et le chef du royaume de Dieu. Les Psaumes 2 et 72 annoncent cette réalité. L’idée d’un royaume, gouverné spirituellement par l’oint de l’Eternel, s’enracine dans l’Ancien Testament. C’est certainement pour cette raison que l’ange Gabriel dit à Marie que son enfant «  sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n'aura point de fin. »  Luc 1 : 32-33.  Le témoignage des mages d’Orient vient corroborer cette royauté annoncée : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer. »  Matthieu 2 : 2. Le sérieux trouble d’Hérode ne s’explique que par le fait qu’il pressent0 sa royauté menacée (cf. Matthieu 2 : 3). Devant ce danger, Hérode prendra des mesures radicales. Il tuera tous les enfants de moins de deux ans dans la région de Bethléhem (cf. Matthieu 2 : 16-18). Ce roi-Messie devait naître à Bethléhem (cf. Michée 5 : 1-3 ; Matthieu 2 : 6). Il devait avoir pour ancêtres : Abraham, Isaac, Jacob, Juda, David (cf. Matthieu 1 :2-6). Sa mère devait être vierge, et le nom qu’elle devait donner à l’enfant-roi était Emmanuel (cf. Esaïe 7 : 14 ; Luc 1 : 27-34). Dès sa naissance, des Mages d’orient le chercheront, l’adoreront et le couvriront de présents. (cf. Psaume 72 : 10-15 ; Esaïe 60 : 3-6). Le massacre des innocents était aussi prédit (cf. Jérémie31 : 15 : Matthieu 2 : 18). Un précurseur du Messie était annoncé (cf. Malachie 3 : 1 ; 4 : 5-6). Sa prédication viendrait du désert (cf. Esaïe 40 : 3-5 ; Marc 1 : 2-4). Le Messie devait être porteur d’une parole lumineuse et glorieuse dans la contrée du Jourdain (cf. Esaïe 8 : 23c -9 : 1 ; Matthieu 4 : 13-15 ; Jean 8 : 12). Il devait avoir le don de guérison (cf. Esaïe 35 ; Matthieu 11 : 5). Le thème de ses prédications était déjà connu (cf. Esaïe 61 : 1-3 ; Luc 4 : 18). Voici un extrait : « Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J'ai mis mon esprit sur lui; il annoncera la justice aux nations. Il ne criera point, il n'élèvera point la voix, et ne la fera point entendre dans les rues. Il ne brisera point le roseau cassé, et il n'éteindra point la mèche qui brûle encore; il annoncera la justice selon la vérité. Il ne se découragera point et ne se relâchera point, jusqu'à ce qu'il ait établi la justice sur la terre… » Esaïe 42 : 1-4 (à comparer avec Matthieu 12 : 14-23). Le Messie devait entrer triomphalement à Jérusalem assis sur un ânon (cf. Zacharie 9 : 9 ; Matthieu 21 : 4-5). Il devait être porteur de paix (cf. Michée 5 : 3,4a ; Jean 14 : 27). Le Messie devait être trahi (cf. Psaume 41 : 10 ; Jean 13 : 18-19). De faux témoins devaient le condamner (cf. Psaume 35 :11 ; Matthieu 26 : 59). Sa tunique sans couture devait être tirée au sort (Psaume 22 : 19 ; Jean 19 : 24). Il devait être sacrifié (cf. Esaïe 53 ; Matthieu 27 : 13, 14). Il devait avoir soif sur la croix (cf. Psaumes 2 : 16 ; 63 :2 ; Jean 19 : 28). Son agonie était annoncée (cf. Psaume 55 : 5-6 ; Luc 22 : 39-46). Il devait être mis au rang des malfaiteurs et intercéder pour eux (cf. Esaïe  53 : 12 ; Luc 23 : 34). Il devait exprimer à Dieu son sentiment d’abandon (cf. Psaume 22 : 2-4 : Matthieu 27 : 46). Des ténèbres devaient obscurcir la terre (cf. Amos 8 : 9 ; Matthieu 27 : 45). Contrairement aux suppliciés en croix, ses os ne devaient pas être brisés (cf. Psaume 34 : 21 ; exode 12 : 46 ; jean 19 : 36). Son côté devait être percé (cf.  Zacharie 12 : 10-11 ; Jean 19 : 37). Sa mort devait être salvatrice pour tous les croyants (cf. Daniel 9 : 26-27 ; Jean 11 : 50-52 ; Zacharie 13 : 1 ; Matthieu 9 : 2). Son corps devait être déposé dans le sépulcre d’un homme riche (cf. Esaïe 53 : 9 ; Matthieu 27 : 57-60). Il ressusciterait (cf. psaume 16 : 10-11 ; Jean 20 : 11-18). Le Seigneur lui-même avait prophétisé sa résurrection (cf. Jean 2 : 13-22). La venue du Saint-Esprit était aussi annoncée : (cf. Joël 2 : 28,29 ; Actes 2 : 1-21).

 

Comme nous pouvons aisément le constater, l’identification du Messie en la personne de Jésus de Nazareth, l’oint de l’Eternel, a grandement été facilitée par l’inspiration prophétique. 

En regard de l’Ancien Testament, on peut dire que la venue de ce Messie avait la particularité de se présenter sous deux aspects antinomiques. D’une part, il devait avoir la présentation d’un Messie souffrant et rejeté (cf. Esaïe 53) et d’ autre part, il devait avoir la description d’un Messie glorieux et triomphant (cf. Esaïe 11 ; Jérémie 23 ; Ezéchiel 37). On trouve même la superposition ces deux aspects dans le magnifique psaume 22.

 

Mais, malgré tout cela, l’identification de Jésus de Nazareth ne devait pas être aussi simple que nous le pensons à présent. Nous en avons la preuve grâce à une précision apportée par l’apôtre Pierre : « Les prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui vous était réservée, ont fait de ce salut l'objet de leurs recherches et de leurs investigations, voulant sonder l'époque et les circonstances marquées par l'Esprit de Christ qui était en eux, et qui attestait d'avance les souffrances de Christ et la gloire dont elles seraient suivies. »  1 Pierre 1 : 10-11 

Si les prophètes eux-mêmes ont eu du mal à comprendre, et si les disciples n’ont pas fait mieux, soyons indulgents, nous qui avons maintenant le recul de l’histoire avec les énoncés de faits précis.

 

Conclusion :

 

Jésus de Nazareth est manifestement bien le Messie promis et attendu. Mais reconnaissons que cela ne devait pas être évident à assimiler du vivant même de Jésus-Christ.  Jésus de Nazareth n’a d’ailleurs jamais affirmé clairement qu’il était le Messie, il a laissé les disciples et autres personnes le dire à sa place. De plus, quand le Seigneur cite une prophétie, en l’introduisant par la phrase : « afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par le prophète » ou « afin que l’ écriture soit accomplie » et que nous examinons le contexte dans lequel le prophète a parlé, il faut être éclairé par Dieu lui-même pour comprendre qu’il s’agit bien d’un texte messianique (ex. Psaume 34 : 21 avec Jean 19 : 36 ; Psaume 22 : 19 avec Matthieu 27 : 35 : Psaume 22 : 16 ou Psaume 63 : 2 avec Jean 19 : 28 etc.).

De plus, convenez qu’il est plus gratifiant d’attendre un Messie-roi, qu’un Messie-souffrant, puis agonisant à côté de brigands. Qu’un Messie-roi naisse dans une vulgaire étable (ou caravansérail), au milieu d’animaux domestiques, cela ne favorisait pas la reconnaissance de la naissance d’un roi, à moins d’être visités et dirigés, comme les mages le furent. Le peuple lui n’a rien vu et n’a rien compris. D’ailleurs, devant la difficulté à reconnaître aisément Jésus de Nazareth comme Messie, on perçoit la préoccupation constante des auteurs du Nouveau Testament d’affirmer la Messianité du Sauveur. Par exemple Luc, le médecin bien-aimé qui a fait des recherches exactes (cf. Luc 1 : 1-3), n’oublie pas de rappeler les dernières paroles de Jésus. Elles confirment sa Messianité : « Puis il leur dit: C'est là ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous, qu’il fallait que s'accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes. Alors il leur ouvrit l'esprit, afin qu'ils comprissent les Écritures. Et il leur dit: Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu'il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. Vous êtes témoins de ces choses.” Luc 24 : 44-48. Autrement dit, sans le concours d’une inspiration divine, il était très difficile de croire que Jésus de Nazareth était bien le Messie promis et attendu…

La fois prochaine nous aborderons un autre aspect tout aussi complexe à comprendre, si ce n’est à accepter par la foi : la divinité du Christ. Est-il le Fils de Dieu ?

                                                                                   Jacques Eychenne 

 

 

 

 

 

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