L' Evangile sans frontière

 

 

 

 

 

 

 L’Evangile sans frontière

 

        ou

     Pierre   face à Coneille

 

Actes 10 :1-48 

 

 

Introduction :


 

Le contexte situe la scène à Joppé (Jaffa). Dans cette ville, quelques temps auparavant, Pierre avait ressuscité Tabitha, plus communément appelée Dorcas. Le miracle avait fait forte impression. Pierre avait décidé de passer quelques jours chez un frère nommé Simon. Il était corroyeur (Tanneur). Il avait pour habitude de prier 3 fois le jour. De ce fait, alors qu’il était en prière vers midi, une vision insolite présentant clairement des animaux purs et impurs retint son attention. La voix d’un ange lui dit de tuer et de manger. Cette voix lui parla trois fois, puis la vision disparut. Pierre ne savait que penser de ce qu’il venait de voir et d’entendre. Le message était inexplicable pour lui. Il était en total contradiction avec tous les enseignements qu’il avait reçus depuis sa jeunesse. Mais, Dieu avait un projet. Et Il va prendre en compte la perplexité de son serviteur. Les circonstances vont éclairer son esprit. Il va enfin découvrir le plan de Dieu pour lui, mais aussi pour cette naissante communauté chrétienne. Quand Dieu donne des directives, il fournit en même temps les moyens de comprendre et d’agir. Comme nous l’avons déjà dit, les conséquences vont être immenses. Les apôtres vont comprendre que la bonne nouvelle de Jésus-Christ ne concerne pas seulement le peuple juif ; elle s’adresse désormais au monde. Les portes de la grande bergerie universelle vont s’ouvrir pour ne plus jamais se refermer...

 

Développement :

 

Comment Dieu a-t-il procédé ?


La veille, il a d’abord envoyé un ange pour dire au chef de la cohorte romaine Corneille que ses prières avaient été entendues. Ce chef militaire était posté à Césarée. Puis, Dieu a envoyé le lendemain, vers midi, une vision à Pierre. Comme nous l’avons déjà dit en introduction, Pierre ne comprend pas le sens de cette manifestation divine.

« Pierreétait perplexe sur le sens de la vision qu’il avait eue. C’est alors que des hommes envoyés par Corneille, après s’être renseignés pour trouver la maison de Simon, survinrent à la porte d’entrée ; ils appelèrent et demandèrent si c’était là que logeait Simon surnommé Pierre. » Actes 10 :17-18


Arrêtons-nous sur la perplexité de l’apôtre ? N’avons-nous pas des réactions semblables ? Sans parler de vision précise, combien de fois dans nos parcours de vie, restons-nous perplexe devant ce qui nous touche. On a du mal à mettre des mots, à trouver un sens à ce qui nous arrive... Sur un plan spirituel, il en va de même ; à l’action multiforme de la puissance de Dieu, notre perplexité fait écho à toutes nos limites humaines. Dans ces circonstances, seule demeure notre confiance en la bonté de Dieu.

Les paroles d’un beau cantique disent : « car ta bonté vaut mieux que la vie » Psaume 63 :2. David expérimentera aussi ce fait en chantant : « Je me confie dans la bonté de Dieu, éternellement et à jamais. Je te louerai toujours, parce que tu as agi. » Psaume 52 :10b-11a

Dieu va en effet agir et répondre à la perplexité de Pierre : «  Comme Pierre réfléchissait à la vision, l’Esprit lui dit : il y a là trois hommes qui te cherchent ; descends et pars avec eux sans la moindre hésitation, car c’est moi qui les ai envoyés. » Actes 10 :19


Ce simple évènement est de nature à encourager chacun de nous dans notre laborieuse compréhension de la volonté divine. Contrairement à la pensée populaire, ne pas comprendre peut être une démarche positive. Elle a son utilité, car elle nous force à aller au très fond de nous-mêmes. Déjà dans les relations humaines, et à fortiori en couple, avons-nous observé que l’incompréhension n’est pas un handicap majeur à l’amour. Si nous devions cesser d’aimer à chaque fois que nous ne comprenons pas notre conjoint, nous ne construirions rien de durable ! Aimer vraiment, c’est faire confiance, surtout quand on ne comprend pas.

L’esprit a répondu à l’attente de Pierre. Son message est clair et sur mesure. Pierre avait un caractère assez contestataire ; comme nous l’avons déjà remarqué, il était plus empressé à dire non que oui. Aussi l’Esprit va lui faciliter la tâche en lui disant de partir sans hésiter avec ces trois envoyés de Dieu. Observons : quand nous sommes ouverts à L’Esprit de Dieu, l’obéissance ne pose aucun problème, bien au contraire.


Pierre est donc descendu du toit, et s’est présenté à ces hommes en leur posant une question : « Pour quel motif êtes-vous ici ? » v.20

Pour quelles raisons pensez-vous que l’Esprit n’a pas tout expliqué et tout dit à Pierre sur le toit ? Pourquoi Dieu ne fournit-il pas tous les détails de la mise en application de sa volonté ? Peut-on avoir vécu la Pentecôte, reçu le Saint-Esprit et ne pas discerner sa volonté ? La réponse : Toute l’intelligence spirituelle ne nous est pas donnée définitivement, une fois pour toutes…


De nouveau, nous pointons le fait d’une pédagogie dans l’action de Dieu. Illustrons notre observation par un exemple. Pour la construction d’une maison, il ne suffit pas d’apporter tous les matériaux sur un terrain constructible. On ne nous dit pas : «  voilà tout est là, débrouillez-vous ! » Il nous faut un architecte. Car, tout se met en place dans un certain ordre. On ne pose pas le toit, avant d’avoir fait les fondations … Que ce soit dans l’histoire biblique, ou sur un plan plus personnel, on se rend compte que la révélation du Père est progressive. Il y a un temps pour chaque avancée spirituelle. C’est ainsi que la confiance se construit, et que le lien de la foi se fortifie. De plus, cela nous permet de comprendre que nous ne sommes pas le nombril du monde, même si nous sommes l’objet de toute l’attention divine. De plus, Dieu utilise des êtres humains pour nous interpeler. Dans la circonstance, cela a donné l’occasion aux trois envoyés de témoigner en faveur de Corneille. L’acte de foi a donc été partagé par les deux serviteurs et le soldat romain croyant.

Si nous avions toutes les explications avant les faits, où serait notre foi ? Or le but de Dieu est de créer une relation forte avec chacun de nous. Pour se faire, il est nécessaire de faire l’apprentissage de la victoire sur nos doutes, nos scrupules et nos peurs.

Après avoir entendu le témoignage des envoyés de Dieu (Cf. v.20) eux qui n’étaient que simples serviteurs de Corneille, le récit se poursuit :

« Pierre les fit entrer et les logea. Le  lendemain, il se leva et partit avec eux. Quelques frères de Joppé l’accompagnèrent. » v.23


Les détails sont très significatifs. Pourquoi Pierre n’est-il pas parti avec ces gens sur le champ ? Est-ce parce qu’il était tard, ou pour avoir le temps de bavarder avec eux, ou pour une autre raison ? Ce qui est clair, c’est que Pierre a senti la nécessité de faire prévenir des frères de Joppé pour qu’ils l’accompagnent le lendemain. Les raisons que nous pouvons comprendre sont diverses :


-        Malgré le bon témoignage des envoyés, Pierre devait se rendre chez un païen, et cela devait encore lui posait problème.

-        Pierre, témoin oculaire de la vie de Christ, bénéficiait d’un certain prestige auprès des chrétiens de la première heure. Certainement, a-t-il voulu ne prendre aucun risque, malgré sa conviction, que Dieu le pilotait dans cette démarche.


Ce récit révèle l’humain dans son désir d’être obéissant à Dieu. Bien qu’en toile de fond, demeurent ses questions, ses appréhensions, ses peurs d’être incompris et de voir son image de marque écornée…

La foi mature, qui s’abandonne complètement, n’est pas un long fleuve tranquille !

Ces remarques s’articulent en fonction des faits. Dès que Pierre arrive, et entre dans la maison de Corneille, ses premiers mots ne sont pas : «  Je suis content d’être parmi vous ! » mais « je ne devrais pas être avec vous ! ». Plus exactement il leur dit : « Vous savez qu’il est interdit à un juif de se lier avec un étranger ou d’entrer chez lui »v. 28a

Curieuse façon d’introduire son message ! On a envie de dire à Pierre : « Si c’est pour nous dire cela que tu es venu alors, tu peux repartir, car on le savait déjà ». Pour créer un climat de confiance, c’était râper ! A moins qu’il rajoute autre choses...Et c’est justement là que le contraste va s’opérer : « Mais Dieu m’a montré qu’il ne fallait dire d’aucun homme qu’il est souillé ou impur » v. 28b (Version Nouvelle Bible Segond)

 

Pourtant, Jésus avait déjà ouvert la voie vers cette compréhension de son œuvre de salut ! Mais personne n’avait voulu y prêter attention, pas même les apôtres (Cf. Marc 7 : 14-16).

 

La voilà la Grande Révolution de l’Eglise Chrétienne naissante !

« Ce que Dieu a rendu pur, toi, ne le déclare pas comme impur » (κοινοσ= commun, ordinaire, profane, impur, Cf. Actes 10 :15 ; Marc 7 :2,5 ; Romains 14 :14 ; Hébreux 10 :29 ; Apocalypse 21 : 27)

Il s’agit bien de ne faire aucune distinction entre les hommes. Par nature, ayant été créés par Dieu, nous sommes tous frères.


Où en est cette réalité aujourd’hui dans le monde ?


L’être humain dans sa perversité a établi des classifications, et les a faites se combattre (d’où la lutte des classes sociales). Toutes ces distinctions ethniques, culturelles, les couleurs de peau, les différences de croyance, tout a été utilisé comme support pour exercer un pouvoir et une domination. Dans le monde chrétien, la diversité des Eglises n’échappent pas à ce constat. On défend plus une identité à un groupe, que la diffusion du message qui se définit comme la Bonne Nouvelle.

Après avoir affirmé : « Dieu m’a montré », ou comme d’autres traduisent : « Dieu m’a appris », l’apôtre Pierre précise : «  c’est pourquoi je suis venu sans objection... »v.29a. Le mot utilisé en grec est un adverbe : αναντρρητως= sans contre-dit. Autrement traduit : sans contestation possible, sans contradiction. Cet adverbe est un hapax logomenon, (seule occurrence). C'est-à-dire que ce mot n’apparaît donc qu’une seule fois dans tout le corpus du N.T. A cas unique, correspond un vocabulaire unique...

Pierre rend directement témoignage à la bonté et à la patience de Dieu à son égard. Oui Dieu lui a montré... Non seulement ses yeux se sont ouverts sur une autre réalité plus large, et plus enthousiasmante, mais aussi son cœur s’est ouvert à des relations sans frontière.

Dieu a fait fondre toutes ses appréhensions et réticences. Sa disponibilité est maintenant totale. C’est la raison pour laquelle, il va questionner Corneille : « Je vous demande donc pour quelle raison vous m’avez fait venir ». v.29b

Pierre avait déjà posé cette question à ses envoyés, (Cf.v.21) il la réitère, certainement pour donner à Corneille l’occasion d’expliquer lui-même le pourquoi de son invitation.

Cette façon de redire les faits est propre au langage biblique. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que Corneille déroule à nouveau son expérience, d’autant que certains ne la connaissaient pas (en particulier, les frères de Joppé). Or, il était très important qu’ils voient et entendent à leur tour. L’éventualité plus que probable, d’un compte-rendu à l’adresse des communautés judéo-chrétiennes de Joppé et de Jérusalem est à prendre en considération (l’histoire confirmera ce fait. Pierre l’utilisera pour sa défense face aux frères de Jérusalem. Cf. Actes 11 : 1-3)


Corneille de son coté est très empathique : « Tu as bien fait de venir » ou « tu as eu la bonté de venir » (Version N.B.S). «  Maintenant donc, nous, nous sommes tous ici devant Dieu, pour entendre tout ce que le Seigneur t’a ordonné de dire » v.33


Cette attitude de Corneille démontre la profondeur de son besoin spirituel. Il se positionne comme étant devant Dieu (reconnaissance de son envoyé), pour entendre le message de son serviteur Pierre. Quand le désir de se présenter à nu devant Dieu est effectif, alors tout devient possible, et la foi peut déployer ses ailes.

Corneille est cohérent dans son comportement. Notons les qualités spirituelles que mentionne le texte (Cf. Actes 10 :1-3) Elles sont au nombre de cinq :


-              Corneille était pieux (Cf. 2 Pierre 2 :9)

-           Corneille faisait partie des craignants Dieu. (D’après Actes 10 : 35, le craignant Dieu pratique la justice et est agréable à Dieu, en un mot il le révère).

-              Il est le leader spirituel de sa famille et témoigne de sa foi.

-              Il fait des dons aux pauvres. (Même mot en Matthieu 6 :4 ; Luc            11:41).

-       Il prie Dieu en tout temps. Un esprit de prière l’accompagne. Pourtant n’est-il pas le chef militaire de la cohorte dite italienne ? (on pense qu’elle était composée exceptionnellement de 1000 volontaires romains, contre 600 en général, envoyés en Palestine en raison des rébellions permanentes des juifs).


On comprend mieux, dès lors, que Pierre soit à son tour ému par l’action divine et le témoignage de cet homme. La remarque préliminaire qui jaillit de ses lèvres est significative : « En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point de favoritisme, mais qu’en toute nation celui qui le craint et pratique la justice lui est agréable » Actes 10 :34

Le fait que Dieu soit Amour (Cf.1 Jean 4 :16) a une conséquence très concrète. Dieu n’est pas partial, il ne fait pas de préférence, il n’avantage pas certains au détriment d’autres. Certes, il adresse des missions différentes, il choisit qui il veut pour se révéler.., mais sur le plan du salut, tous demeurent égaux devant lui. « Mes frères, que votre foi en notre glorieux Seigneur Jésus-Christ soit exempte de tout favoritisme » Jacques 2 :1 , et ailleurs « Si vous accomplissez la loi royale, selon l’Ecriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien, mais, si vous faites du favoritisme, vous commettez un péché... » Jacques 2 :8-9

 

L’apôtre Jacques nous renvoie à notre récurrente difficulté à faire des différences. Il cite le pauvre et le riche, mais on pourrait compléter facilement son observation, car nous sommes au siècle du paraître, du choc des images, du politiquement correct et des verbes polissés.

L’amour et la justice sont intimement liés, voilà pourquoi Dieu ne peut faire de différence. Nous sommes tous égaux devant lui. « Devant Dieu il n’y a point de favoritisme. » Romains 2 :11 (Voire encore Ephésiens 6 :9c ; Colossiens 3 :25)

L’apôtre Pierre résume bien en une phrase le plan de Dieu :

« Il a envoyé la parole aux fils d’Israël, en leur annonçant la paix par Jésus-Christ, qui est le Seigneur de tous. » Actes 10 :36 Glorieuse réalité que celle-là ! Redisons-le : le Christ est Seigneur et sauveur de tous !


Ce n’est donc pas innocent si le Saint-Esprit descend sur tous ceux qui écoutaient cette parole « Quiconque met sa foi en lui (Christ) reçoit par son nom le pardon des péchés ». v.43 Le pardon des péchés... Rappelons la signification profonde de ce pardon. Αφεσις = Litt. Action de laisser aller, de laisser partir. Les grecs ont utilisé ce terme pour décrire le départ d’une course de chars. Aristote l’utilise pour parler d’éjaculation, d’émission. Plutarque emploie encore ce terme dans le cas de la répudiation d’une femme. Isocrate d’Athènes l’emploie pour parler d’une remise de dette et Platon d’une absolution de faute. (Cf. Dict. Grec Bailly p.324).

 

En synthétisant on constate qu’il y a 2 idées maitresses :

- celle d’un renvoi. On redonne un espace de liberté...

- Celle d’une décharge, d’un effacement d’acte.


L’évangile traduit bien cette double réalité. D’une part celui ou celle qui place en Christ sa foi trouve un soulagement par un poids qui lui est ôté (pardon), d’autre part, un nouvel espace de liberté se présente devant lui. Cet espace donne envie d’entreprendre, de s’engager, d’assumer une nouvelle responsabilité. C’est cela qu’apporte principalement l’évangile !

Voilà pourquoi c’est le moment choisi par le Saint-Esprit pour accompagner chacun dans son désir d’avancer dans la foi. Le résultat : tous glorifiaient Dieu. Alors Pierre déclara : « Peut-on refuser l’eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous ? Et il ordonna qu’ils soient baptisés au nom du Seigneur. » v. 47-48a

Il est facile d’imaginer la joie indicible qui a dû régner pendant quelques jours à Césarée !

 

Conclusion :

 

Ce chapitre occupe une place prépondérante dans le livre des actes. Il retrace les faits marquants qui ont été à l’origine d’un changement d’attitude envers le monde non-juif. Certes, toutes les difficultés ne se sont pas évaporées en un jour, mais l’orientation qui a été impulsée par Dieu va traverser les siècles. Le chapitre 11 nous montre que le témoignage de Pierre a vraiment pesé dans le rapport qu’il présentera aux apôtres et aux frères de Jérusalem. (Cf. Actes 11 : 1-3) Enfin, la conclusion sera positive. La position de Pierre sera suivie :

« Or, puisque Dieu leur a accordé le même don qu’à nous qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, pouvais-je, moi, m’opposer à Dieu ? Après avoir entendu cela, ils se calmèrent et glorifièrent Dieu, en disant : Dieu a donc accordé la repentance aussi aux païens, afin qu’ils aient la vie » Actes 11 : 17-18. 


Désormais, l’évangile va s’ouvrir au monde d’une manière irréversible. Le concile de Jérusalem en 50 va prendre acte de ce fait, et définir un positionnement chrétien dans l’accueil de tous ceux et celles qui embrasseront le salut gratuit en Jésus-Christ.

Tout, dans cette expérience de Pierre avec Corneille est édifiant. Cette grande épopée s’est caractérisée par un merveilleux esprit d’ouverture, grâce à l’action puissante de Dieu. Oui ! L’évangile est venu supprimer toutes discriminations, abattre toutes frontières, rétablir la concorde entre les hommes. Ce n’est que quand l’humain fait barrière, à l’essence même de cet évangile, que les tensions reprennent vie, et avec elles, les guerres. Pour inverser la tendance de ce climat de mort, il n’y a qu’une bonne attitude : Celle que Corneille a désirée et voulue adopter. Vivre en nouveauté de vie, accepter dans son cœur un Sauveur, mettre en place dans sa vie d’autres valeurs, établir des priorités quelques soient les circonstances. C’est à ce prix qu’est le vrai bonheur. Il est assurément le seul qui satisfasse en profondeur les aspirations les plus fondamentales de l’homme.

                                                                      

                                                                   Jacques Eychenne

 

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